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Francophone immigration – L’immigration francophone

Francophone immigration and its challenges

The challenges of francophone immigration are access and cost. In general, every economic immigration applicant must prove language proficiency, including native speakers, to become a permanent resident in Canada. Therefore, newcomers must prove language proficiency by scoring high on a test recognized by the federal government.

Specifically, the tests are: firstly, the International English Language Testing System (IELTS), secondly, Canadian English Language Proficiency Index Program (CELPIP)  and lastly, Test d’évaluation de français (TEF). However, the TEF is offered less frequently, in fewer locations across Canada and is more expensive than the English tests. For example, francophone immigrants in the North pay higher fees and travel greater distances. In particular, Radio Canada estimates that the French tests can cost up to C$225 more. Remarkably, the total expense can reach over C$1,300 when travelling long distance.

Consequently, the Commissioner of Official Languages is advocating on the difference in access and cost between English and French testing. Finally, the question arises how to deal with the issue of unbalanced access to french language testing in Canada. Is subsidy the only way to address this francophone immigration challenge?

Ultimately, links about francophone immigration discussing the equitable access to French language aptitude testing can be found at the Senate of Canada.

CBC – article

CIC News

Les problèmes d’accessibilité aux tests de compétence linguistique

Pour devenir résident permanent, il faut prouver qu’on maîtrise le français ou l’anglais, en réussissant, par exemple, un test reconnu par le gouvernement fédéral. Les plaintes reçues par le commissaire aux langues officielles du Canada, Graham Fraser, en août 2015 ont permis d’établir que l’accès est beaucoup plus limité, les délais de traitements plus longs et le coût plus élevé pour les tests en français. En fait, l’honorable René Cormier a posé cette question au Sénat le 3 mai 2017 :

«  … En effet, ceux-ci sont moins fréquents, moins accessibles dans l’ensemble du territoire et plus coûteux. À titre d’exemple, dans des régions comme celles de Moncton, au Nouveau-Brunswick, et d’Edmonton, en Alberta, le tarif d’un test d’aptitudes dans la langue française peut atteindre 490 $, tandis que le test d’évaluation de l’anglais coûte seulement 265 $.

À la lumière de cette problématique, en reconnaissant les engagements du gouvernement à faire respecter la Loi sur les langues officielles et afin de ne pas pénaliser les communautés, les candidats et les candidates à l’immigration francophone au Canada, quelles mesures concrètes le ministre de l’Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté compte-t-il prendre pour garantir un accès plus équitable aux tests de compétence linguistique en français aux hommes et aux femmes qui souhaitent faire du Canada leur pays ? »

Sénat du Canada

ICI Radio – l’article de journal

ICI Radio – l’article de journal

Quelles mesures notre gouvernement doit-il prendre pour garantir un accès plus équitable aux tests de compétence linguistique en français ?

Author – Katharina Kontaxis, RCIC

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